07 mars 2018

Projet professionnel III : Illustrer un des articles d'un quotidien

 

1) Détailler l’article de presse choisis.

Le journal que j’ai choisis ce prénomme «L’Eveil Normand»

C’est un journal hebdomadaire régional

La date du journal est du  mercredi 10 décembre 2014

Ce dernier coût 1.40€

L’article choisis est : Spécial fête de fin d’année 2014

La Maison du Macaron à Broglie : Les papilles gustatives en émoi.

J’ai fais ce choix d’article, car nous sont actuellement en pleine préparation festive (décembre 2014). Mais aussi, parce que gourmande et aimant les macarons, je trouvais ceci intéressant à illustrer, même si ce n’est pas évident du tout.

L’article parle bien sur d’un pâtissier professionnel de renom se situant à Broglie et se prénomant Christian Michel. Ce professionnel travail les Macarons depuis 10 ans et les décline sous divers parfums. Au départ, il était partit pour faire de la sous traitance pour d’autres professionnels, mais le bouche à oreilles ayant tellement bien fonctionné, qu’il s’est vite retrouvé à en vendre aux particuliers. Les fêtes de fin d’année approchant à grand pas, les Macarons seront donc de la partie sur de nombreuses tables cette année.

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2) Les deux autres articles de presse choisis sont :                                                   

Le journal «L’Eveil Normand»

Un journal hebdomadaire régional

Date du journal : mercredi 10 décembre 2014

Ce dernier coût 1.40€.

- L’article 1 choisis se prénomme : Entre Risle et Charentonne

Le Relais de la Sbirée à Epinay : «Maison de retraite pour chevaux».

L’article parle d’un couple de deux quinquagénaires ayant perdu tous deux leur emplois en 2005 et ayant hérité d’un corps de ferme et d’un immense terrain d’environ 50 hectares. De là, est née l’idée d’exploiter ce potentiel et vaste espace en s’occupant d’animaux et plus particulièrement, en ouvrant une pension pour chevaux qui auront la chance de finir tranquille leur vieux jours.

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- L’article 2 choisis se prénomme : Francky la Chocolaterie à Beaumont le Roger : «Du chocolat très design».

L’article parle d’une boutique consacrée exclusivement aux sujets en chocolat. Ce derniers utilisant que trois sortes de chocolat comme le chocolat au lait ; noir et blanc pour faire de magnifique sculpture qui deviennent des sujets d’art et de design à des prix abordables.

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06 mars 2018

Réalisation du Book (Devoir n°40) Finalisation

 

1. Présentation du Book

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2. Présenter trois ou quatre agences, artistes, entreprises ou organismes auxquels vous pensez montrer bientôt votre book, pour une démarche d’embauche, une prise de contact, ou simplement pour vous faire connaître.

- Office du tourisme de Beaumesnil (27) :

Pourquoi ce choix ? Pour me faire connaître dans les environs mais aussi, si possible afin d’illustrer les articles du journal communal ou bien faire les affiches d’expositions ou des futurs événements, voir faire des illustrations vitrines des commerçants et j’en passe…

- L’éveil Normandie (27) :

Pourquoi ce choix ? C’est un journal hebdomadaire dont la rédaction est située à Bernay. Essayer de proposer d’illustrer ou de caricaturer certains articles, ou encore faire une mini BD humoristique.

- MJC (Maison des Jeunes) (27) :

Pourquoi ce choix ? Afin de proposer mes services en tant qu’animatrice d’ateliers artistiques auprès de groupe de jeune de tout âge, mais aussi pour réaliser avec eux des événements artistiques.

- Maison « hachette livre » :

Pourquoi ce choix ? Parce que c’est une maison d’édition jeunesse, ceci afin d’illustrer des livres pour enfants.

Si je devais les démarcher, je commencerais par envoyer un cv + Book + lettre de motivation par papier postale mais aussi par courriel. Ensuite, j’essaierais via téléphone et/ou  je me déplacerais directement sur place pour me présenter et demander un entretien.

 

 

05 mars 2018

Réalisation du Book (Devoir n°39) Construction du contenu

 

1. Rassemblez les documents que vous voulez faire figurer dans votre book.

Pour commencer, j’ai reclassé chaque devoir dans l’ordre dont j’ai reçu en colis et selon le plan pédagogique. Ma maquette sera donc présenté ainsi soit par ordre de colis et de plan pédagogique. Veuillez noter que j’ai effectué une maquette papier et que j’ai laissé les tracés. Cependant, n’ayant pas encore terminé le devoir de croquis à main levé, ce dernier n’a pu apparaître.

 

 2. Quel format allez-vous donner à votre book ? Comment allez-vous organiser les documents et les légendes dans chaque page ?

Donc si je devais réaliser le vrai book, ce dernier serait comme la maquette en format livre de poche. Pour ce qui est des titres en format « impact » et pour les légendes en format « georgia ». Le tout représenté dans des fonds noirs, écriture blanche.

 

 3.  Envoyez-nous le tout sous la forme d’un dossier A4 relié.

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04 mars 2018

Histoire de l'Art II (devoir n°38) Architecture, Image, Narration

 

Après une longue analyse et d’une confrontation des documents et des artistes présentés à la suite soit : la Fresque de la genèse de Michel- Ange « Chappelle Sixitine », « Explusions » d’Ernest Pignon et de la « Bibliothèque universitaire », architectes Herzog et Meuron, sérigraphies de Thomas Ruff ; La question qui se pose à présent est : Quels liens existent-ils entre l’image et l’architecture ? Et, quels sont les enjeux et les sous entendus entre ses deux phénomènes

L’Architecture est ressentie comme une œuvre en trois dimensions, réelle, physique soit en trois dimensions, alors que l’image n’en représente à priori que deux, elle est plate, quand elle n’est pas symbolique, virtuelle.

La narration peut permettre de créer des liens entre ces différents concepts, en les confrontant, en mettant l’accent sur les similitudes et les différences. Quelles similitudes trouver entre des œuvres à priori aussi différentes que la fresque de la Genèse réalisée par Michel-Ange, les expulsés de Ernest Pignon et la Bibliothèque universitaire d’Eberswalde, partenariat artistique entre ses concepteurs, les architectes Herzog et De Meuron et le photographe Thomas Ruff ?

L’architecture, l’image sont narration dans leur dimension à transmettre des émotions, à raconter une histoire, celle de l’œuvre d’art qu’elle représente, celle du dit artiste. L’art a été longtemps comme prisonnier de certains principes, mais est totalement libre de nos jours et permet de ce fait une vision beaucoup plus vaste et universelle.

Une image peut être représentée sur différents supports, pas uniquement sur une toile, une feuille de papier ou bien une matière. Et elle peut également être appréhendée sous différents angles, interprétée de différentes manières en fonction des jeux d’ombres et de lumières  ou d’où l’on se positionne et de la sensibilité artistique du spectateur. Tirer parti de la forme du support pour donner une illusion de relief à une image est une première approche déjà utilisée par nos lointains ancêtres qui utilisaient à bon escient les aspérités des parois de leurs grottes.

À l’époque de la renaissance, pour réaliser sa fresque de la Genèse, Michel-Ange a profité de l’architecture particulière du plafond de la Chapelle Sixtine, qui présente autour de la voûte centrale un plafond divisé en 9 scènes  avec des motifs en relief. Il s’agit d’une composition complètement nouvelle qui fait appel à de fausses architectures, à de fausses sculptures en trompe l’œil, avec des traitements picturaux différents pour les quelques épisodes bibliques représentés, à des effets de perspective. Au fur et à mesure de la réalisation, la composition a tendance à s’étendre dans toutes les directions de l’espace. Le plafond de la Chapelle Sixtine constitue un sommet artistique rarement atteint. Ses peintures ont constitué, et constituent encore aujourd’hui, pour de nombreux artistes un réservoir inépuisable de formes et de solutions picturales nouvelles. À une époque où une grande partie de la population était illettrée, cette fresque permet de raconter aux fidèles la création divine. L’art sert de véhicule à la narration de l’histoire sainte. L’art ne sert pas seulement à l’enseignement, mais il est également révélateur, initiateur de questionnement, perturbateur. Il est là pour que le spectateur s’interroge. Ce principe est partie intégrante de l’œuvre d’Ernest Pignon. La question de lieu concernant son œuvre peut de prime abord être pensée en recourant aux catégories usuelles de l’art, mais le lieu est essentiel dans sa compréhension. Les images qu’il colle dans les rues sont sérigraphiés sur un support fragile, le papier. L’apparition de l’œuvre d’art, qui dépend d’un encollage nocturne des sérigraphies, est soudaine. Dans la sérigraphie «Expulsion» l’image montre deux hommes, aux traits fatigués portant sacs, valises et matelas roulé. Cette image est collée sur le mur d’un immeuble mitoyen à un immeuble détruit où l’on peut encore voir les lignes des planchers, les conduits de cheminées, et mêmes les tapisseries. On comprend que l’Artiste est révolté par les expulsions de masse de la ville de Paris qui ont eu lieu dans le but de reconstruire la ville. Ernest Pignon ne présente pas seulement une œuvre intéressante dans son interprétation picturale, dimensionnelle et temporelle, mais il interpelle le spectateur et se sert de son œuvre pour dénoncer un fait, le lieu sert à l’image, l’image rapporte le fait sur les lieux de celui-ci. Plus récemment, Bansky, artiste connu pour ses pochoirs, dans la lignée d’Ernest Pignon, utilise l’art comme moyen de communication afin de provoquer et de pousser le spectateur à la réflexion. Il se pose comme artiste anti-guerre, philanthrope et révolutionnaire. Sur le mur séparant Israël et Palestine, il a réalisé plusieurs peintures dont une colombe vêtue d’un gilet pare-balle, avec une cible rouge à l’endroit du cœur. Derrière elle, un support présentant des «irrégularités» laissées par les impacts de balles (C’est devant ce mur qu’une quarantaine de personnes ont été fusillée lors de la première Intifada). Le lieu est la base de l’art d’Ernest Pignon, l’art révèle le lieu, et l’histoire du lieu. Sa durée d’existence matérielle, limitée par son exposition à l’action des éléments et des passants, est indéterminée et aléatoire. L’œuvre est temporaire et cette disparition programmée, impose sa sauvegarde sur un autre type de support (livre, film, exposition) qui a vocation à représenter l’œuvre d’art disparue sur le principe du «reportage» photographique. Par ailleurs, ce concept ne permet pas d’appréhender l’ensemble de l’œuvre représentée en une fois, pour en faire le tour, il faut associer la marche et le regard. Le parcours d’une sérigraphie à l’autre permet la multiplication des points de vue sur chacune comme mode d’accession à sa globalité. Ce dispositif permet aussi bien la rencontre avec une sérigraphie en particulier sur le mode du face-à-face, avec une prise de contact visuelle et tactile, que d’une sérigraphie par rapport à l’autre. Ainsi cet environnement conditionne deux dispositifs de réception esthétique : l’un, multi-site, décentré, dynamique ; l’autre, mono-site, centré et statique. Pour l’un, on est placé à l’intérieur du dispositif dont l’échelle nous dépasse, pour l’autre, on se retrouve dans un rapport extérieur à l’image qui est à la même échelle que nous. Il combine donc deux modes d’appréhension : cubiste pour le parcours et classique pour le face-à-face. Pour bien saisir cette dimension spatiale de l’œuvre d’art, il faut oublier la conception «positionnelle» entre les objets et les lieux qu’ils occupent, au profit d’une conception relationnelle des lieux aux objets qui les occupent. La géographie offre ainsi un outil adapté à cette redéfinition de l’œuvre d’art. Dans sa globalité, la représentation picturale, l’image, est intemporelle et intimement liée à l’architecture, alors que dans les œuvres présentées ici, si les images peuvent effectivement être liées à l’architecture par l’utilisation d’un type de support spécifique choisi par l’artiste, elles sont diamétralement opposées dans la comparaison de durée entre la fresque de Michel-Ange, réalisées pour durer, et les œuvres volontairement éphémères de Ernest Pignon.

Les représentations picturales, les images et leurs supports, ont un impact sur celui qui les observe. L’architecture d’Herzog et De Meuron est plus particulièrement caractérisée par l'expérimentation et la recherche artistique, aussi bien visuelle que par le choix des matériaux et leur mise en œuvre afin de mettre en relation l'intérieur avec l'extérieur. Le premier impact sur le spectateur peut donner l’image d’une architecture minimaliste. En fait, la recherche artistique d’Herzog et De Meuron pourrait le paraitre dans le cas de la bibliothèque universitaire sans la collaboration avec le photographe Thomas Ruff et sa juxtaposition de photos qui habille cet édifice, l’œuvre d’art et son support sont fusionnés. L’édifice est mis en valeur par la fresque qui l’habille. Constituée de reproductions de photos de presse réalisées sur plusieurs années et abordant différents thèmes. Ce mélange des genres qui pourrait paraître hétéroclite renvoi vers à la finalité du bâtiment et fait référence à la multitude d’informations disponibles dans cette bibliothèque soulignant la relation entre l’intérieur et l’extérieur. Là encore, on peut marcher autour de l’œuvre, architecture et œuvre d’art sont intimement liés. La narration trouve une nouvelle dimension artistique autre que littéraire, elle devient une œuvre d’art à part entière. Les photos sérigraphiés de Thomas Ruff ne constituent pas seulement un habillage ornemental pour le bâtiment, volontairement réduit à sa plus simple et plus pure architecture, parallélépipède de verre et de béton. Cette ornementation raconte une histoire, différente suivant les jeux d’ombres et de lumières et que chacun peut comprendre et interpréter en fonction de sa sensibilité artistique. Les liens entre architecture, image et narration sont multiples, aussi bien matériels que virtuels. L’image est liée à son support, à l’architecture qui la reçoit et qui permet de raconter une histoire et des émotions, celles que l’artiste a voulu transmettre. D’où les sous entendus et les enjeux de ces derniers. Mais aussi, elle permet d’interpeller le spectateur et le faire réfléchir.

 

Annexes :

Définitions Architecture, Image, Narration :

Architecture : nom féminin (latin architectura): Art de construire les bâtiments. Caractère, ordonnance, style d'une construction : Monument d'une belle architecture. Ce qui constitue l'ossature, les éléments essentiels d'une œuvre ; structure : L'architecture d'un roman. Organisation des divers éléments constitutifs d'un système informatique, en vue d'optimiser la conception de l'ensemble pour un usage déterminé.

Image : nom féminin (latin imago, -inis): Reproduction d'un objet matériel donnée par un système optique et, en particulier, par une surface plane réfléchissante ou un miroir : Regarder son image dans une glace. Reproduction d'un objet matériel par la photographie ou par une technique apparentée : Image floue. Image radioscopique d'un organe. Représentation ou reproduction d'un objet ou d'une figure dans les arts graphiques et plastiques, et en particulier représentation des êtres qui sont l'objet d'un culte ou d'une vénération : Image peinte de la Vierge. Représentation imprimée sur une petite carte ou une feuille de papier ; estampe populaire : La maîtresse a donné une image à Henri. Illustration d'un livre, notamment pour enfants : Livre d'images. Personne ou chose qui présente un rapport de ressemblance ou d'analogie avec une autre : Un fils qui est l'image vivante de son père. Symbole ou représentation matérielle d'une réalité invisible ou abstraite : L'eau qui coule, image du temps qui passe. Aspect sous lequel quelqu'un ou quelque chose apparaît à quelqu'un, manière dont il le voit et le présente à autrui, notamment dans un écrit : L'image que les Français se font d'eux-mêmes. Représentation mentale élaborée à partir d'une perception antérieure : Image visuelle. L'image d'un être cher. Expression évoquant la réalité par analogie ou similitude avec un domaine autre que celui auquel elle s'applique : Un poème remarquable par la richesse des images.

Narration: nom féminin (latin narratio, -onis): Action de raconter, d'exposer une suite d'événements sous une forme littéraire : La narration de ces incidents passionna le débat.Exercice scolaire consistant à développer par écrit un récit, à décrire une situation, etc.

 

Descriptions œuvres et/ou artistes :

La fresque du plafond de la chapelle Sixtine

La fresque du plafond de la chapelle Sixtine (40,5 m x 14,0 m), peinte par Michel-Ange entre 1508 et 1512 pendant la période de la Haute Renaissance et inaugurée par le pape Jules II, le 31 octobre 1512, est un chef-d’œuvre de la peinture de la Renaissance italienne. La voûte se structure en six lunettes (ou demi-lunes) verticales, situées au-dessus des fenêtres latérales. Des pendentifs les séparent et définissent des intrados triangulaire et concaves au-dessus des lunettes. Le thème central en est la Genèse qui est représenté en 9 scènes du livre. Ces représentations impressionnantes, démontrent une parfaite maîtrise du mouvement des corps et de l'anatomie humaine  qui ont radicalement transformé la peinture occidentale.

Les neuf compositions centrales se divisent en trois sections :

- la première montre la création du monde (Dieu créant les cieux et la terre),

- la seconde dépeint la création du premier homme et la femme, Adam et Ève ainsi que leur désobéissance à Dieu et l'expulsion consécutive du jardin d'Éden,

- la troisième montre le sort de l'humanité et narre l’histoire de Noé.

Les tableaux ne sont pas dans un ordre strictement chronologique. Les trois sections de la création, la chute et le destin de l'humanité apparaissent dans l'ordre inverse, lorsqu'il est regardé à partir de l'entrée de la chapelle. Cependant, les trois sections sont généralement décrites dans l'ordre de la chronologie biblique.

Les scènes, de l'autel vers la porte principale, sont ordonnées comme suit :

  • La séparation de la lumière et les ténèbres
  • La création du soleil, de la lune et de la terre
  • La séparation des terres et des eaux
  • La création d'Adam
  • La création d’Ève
  • La tentation et l'expulsion
  • Le sacrifice de Noé
  • Le déluge
  • L'ivresse de Noé

 

Les  expulsés d’Ernest  Pignon-­Ernest

Précurseur « de l’art Urbain », dans un premier temps, Ernest Pignon réalise des dessins sur feuille à la craie, à l’encre dans son atelier. Il représente des personnages à l’échelle 1, c’est à dire « grandeur nature » sur de grands formats. Il représente de manière très réaliste en travaillant les ombres, les lumières : ce sont des dessins très classiques. A partir de ses dessins, il multiplie ses représentations grâce à la sérigraphie (technique moderne dérivée du pochoir.). Pignon-Ernest installe ensuite lui-même son œuvre dans la ville, dans une rue, durant la nuit. Il a réalisé son dessin pour un lieu précis, c’est pourquoi on peut parler d’installation « in situ » (œuvre dans l’espace qui ne peut être déplacée : elle n’a de sens que dans ce lieu précis. Ici, Ernest-Pignon met en scène des personnages qui sont en partance à cause d’une expulsion déclenchée par la ville de Paris sous prétexte d’une rénovation de quartier. La pratique de cet artiste relie l’art à la politique. Ses affiches se dégradent au fil du temps, se déchirent, se font arracher : il a choisi intentionnellement ce procédé pour symboliser la précarité de ces « expulsés ». Le collage et l’intégration de son dessin grandeur nature dans ce lieu en friche passe presque inaperçu : les expulsés sont comme des fantômes errant dans cette ville que personne ne considère.

Thomas Ruff, né le 25 décembre 1958 à Zell am Harmersbach est un photographe allemand à la réputation internationale. Il vit et travaille à Düsseldorf. Thomas Ruff a étudié la photographie de 1977 à 1985 avec Bernd et Hilla Becher à la Kunstakademie Düsseldorf. Pendant ses études à Düsseldorf, Ruff développe sa méthode de photographie en série conceptuelle. Son principal sujet d'étude, au début, fut l'intérieur des maisons et appartements allemands, avec leurs caractéristiques typiques des années 1950 et 1970 (photographies de pièces d'habitation et détails de design). Il poursuivit avec des clichés du même genre, de bâtiments et de portraits de ses amis et relations. Ceux-ci sont montrés sans aucune expression de la moindre émotion, en grand format et haute résolution avec de nombreux détails mais dans le style des photos d'identité des passeports. Les portraits de bâtiments de Ruff donnent le sentiment d'être faits en série et d'être comme "isolés". Ils sont modifiés numériquement pour enlever les détails qui en gêneraient la lecture - une méthode de typage qui donne à l'image un caractère d'exemple (Ruff: "Ce type de bâtiment représente plus ou moins l'idéologie et de l'économie de la République fédérale d'Allemagne au cours des trente dernières années"). La méthode employée par Ruff est aussi standardisée quant à la lumière, la perspective et l'angle de vue. Il a fait un partenariat avec les architectes suisses Herzog et de Meuron pour la construction de la bibliothèque de l'école technique d'Eberswalde en Allemagne. Ses photographies sont juxtaposées à la façade du bâtiment qui devient leur support.

Herzog & de Meuron est une agence d'architecture suisse basée à Bâle, créé en 1978 par Jacques Herzog et Pierre de Meuron. L'agence a réalisé le Tate Modern, Bankside à Londres, et a obtenu le prix Pritzker en 2001 pour l'ensemble de leurs réalisations. Herzog & de Meuron possèdent des succursales à Londres, Munich, Barcelone, San Francisco et Tōkyō. Ses principaux associés sont Christine Binswanger, Robert Hösl depuis 2003 et Ascan Mergenthaler. L'architecture d'Herzog & de Meuron est caractérisée par l'expérimentation et la recherche artistique tant visuelle que dans le choix des matériaux et leur mise en œuvre qui met en relation l'intérieur avec l'extérieur d'une façon concrète et poétique à la fois. Aussi, ils ont longtemps collaboré avec l'artiste Rémy Zaugg. En observant la bibliothèque d’Eberswalde conçue  par Jacques Herzog et Pierre de Meuron entre 1993 et 1996, on note que ces deux architectes s’intéressent principalement à faire valoir l’apparence de la surface de l’enveloppe extérieure de leur bâtiment. Ce déplacement nous interroge sur les raisons de ce type de changement au niveau conceptuel en architecture. En manipulant la surface de leurs projets, ces deux architectes génèrent un lieu d’interaction entre l’aspect perceptuel et l’œuvre bâtie. La surface de la façade de la bibliothèque nous invite à agir en conséquence de sa matérialité et des sens qu’elle évoque. L’examen de deux ouvrages théoriques récents illustre bien notre hypothèse de l’existence d’une tension entre l’aspect significatif et l’aspect matériel, ou pour dire autrement, entre le signe et la matière. Nous mous apercevons qu’il y a ainsi un déplacement dans la conception de l’apparence  architecturale de la composition de la forme vers une exploration plus approfondie de la signification portée à la matière.

 

03 mars 2018

Histoire de l'Art II (devoir n°37) QCM

 

Eh!! Vous vous doutez bien que je ne peux vous passer mes réponses du QCM sinon cela serait trop facile pour vous de rendre le devoir sans vous tromper, car oui moi même j'ai réussi à me planter en beauté dessus et comme le professeur a donné les corrections sur mon QCM, je ne peux pas vous les mettre.

Juste un conseil, faites bien attention, relisez chaque question avant de répondre car certaines questions sont pièges si vous lisez trop rapidement le cours, soyez donc très attentive et bon courage!!

 


28 février 2018

Législation et droit d'auteur (devoir n°36) QCM

 

Eh!! Vous vous doutez bien que je ne peux vous passer mes réponses du QCM sinon cela serait trop facile pour vous de rendre le devoir sans vous tromper, car oui moi même j'ai réussi à me planter en beauté dessus et comme le professeur a donné les corrections sur mon QCM, je ne peux pas vous les mettre.

Juste un conseil, faites bien attention, relisez chaque question avant de répondre car certaines questions sont pièges si vous lisez trop rapidement le cours, soyez donc très attentive et bon courage!!

 

 

27 février 2018

Projet professionnel II : Douze signes du Zodiaque

 

Le magazine que j’ai choisis pour réaliser le projet professionnel II est : Japan Mag

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- Numéro : Juillet/Aout/Septembre

- Prix et éditeur: 4€99; Shadism

- Adresse : 15 Rue Barrelet de Ricou à Paris

- ISSN et CPPAP: En cours

- Dépôt légal : Juillet 2014

- Rédacteur en chef et Directeur de publication : Djoher Khaled (Shade)

- Assistante de rédaction  et correctrice: Myanh Chau; Fabienne Descoutures

- Toutes les images et photos dans ce numéro de Japan Mag sont copyright 2012/2013 par leurs auteurs et éditeurs respectifs.

 

Ce magazine parle en générale, de manga (BD dont le sens de la lecture se pratique dans le sens inverse du livre), d’anime (dessin animé), de musique, de jeux vidéos et de la culture Japonaise. Le public visé pour ce magazine est généralement un public féminin. De par ses couleurs, mais aussi de son contenu. Et je dirais d’une tranche d’âge allant de 15 ans à plus.

Dans ce n°12 du mois de juillet/Aout/Septembre 2014 sera consacré à un numéro spécial sur le YAOI. Le Yaoi étant un genre de manga, dessiné surtout par des femmes à destination d'un public féminin, dans lequel l'intrigue est centrée autour d'une relation homosexuelle entre personnages masculins, et comportant souvent des scènes sexuelles.

Il y aura aussi en plus d’un dossier entièrement consacré sur le Yaoi, des dossiers : les jeux vidéo Yaoi; Shômen et Fujoshi; Top 10 des beaux gosses coréens; Top 10 des Yaoi; News Yaoi; Prject Mirai 2; No 6; CD Drama; Les grands noms du Yaoi; Film Boy’s Love; ...

Ce magazine ne comporte hélas pas de dossiers sur l’horoscope. Donc pas de signe du zodiac. Néanmoins, s’il devait y en avoir un, il devrait surtout être tourné sur les signes du zodiac chinois puisque ce magazine parle surtout de culture asiatique et Japonaise.

Donc au lieu de prendre les traditionnels signes du zodiac (balance ; bélier ; cancer ; capricorne ; gémeaux ; lion ; poissons ; sagittaire ; scorpion ; taureau ; verseau et vierge) que l’on a l’habitude de voir dans les autres magazines de presses, je travaillerais donc sur les signes du zodiaque chinois qui sont : rat ; bœuf ; tigre ; lapin ; dragon ; serpent ; cheval ; chèvre ; singe ; coq ; chien ; cochon.

Les parties pris graphiques que je souhaite développer par rapport à mon analyse serait les suivantes : me baser sur les douze signes du zodiac chinois, qui seront représentés par de petits hommes chibi soit en costumes d’animaux ou bien accompagné d’un animal du zodiac. Un personnage chibi étant un dessin de personnage manga que l’on modifie au point qu’il ressemble à un enfant tout en gardant son apparence initial et qui dans un autre terme pourrais être considérer comme quelque chose de Kawaï (mignon).

Exemple :

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Le personnage Naruto en normal avec son évolution de l’enfant à l’adulte

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Et à présent la version chibi du personnage Naruto

 

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L'astrologie chinoise est fondée sur les notions astronomiques et calendaires traditionnelles, dont le cycle de douze ans représentés par douze animaux qui sont souvent associés avec les douze rameaux terrestres. Les 12 animaux sont dans l'ordre : Rat ou Souris - Bœuf ou Buffle - Tigre - Lapin ou Lièvre - Dragon - Serpent - Cheval - Chèvre ou Bouc ou Mouton - Singe - Coq ou Phénix - Chien - Cochon ou Sanglier ou Porc.

Au cours du XXe siècle, ces 12 animaux-signes ont été adoptés dans la culture populaire de nombreux pays. Aujourd'hui, nombreux sont ceux dans le monde entier qui connaissent leur animal astrologique chinois.

La plupart de Chinois se basent sur l'astrologie Bazi qui fait commencer l'année le 4 ou le 5 février, le jour du commencement du printemps. L'astrologie Bazi se base sur l'année, le mois, le jour et l'heure de naissance, chacune de ces quatre informations étant exprimée par deux caractères, un tronc céleste et une branche terrestre.

Certains d'autres font commencer l'année lors de la fête du Printemps, fête mobile située entre le 20 janvier et le 20 février selon la date de la nouvelle lune, et ils se trompent.

 

(Source de ses informations : http://fr.wikipedia.org/wiki/Astrologie_chinoise)

 

Illustration de six des Douzes signes du Zodiaque chinois

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26 février 2018

Notions de DAO (devoir n°35) Réaliser un carton d'invitation

 

J’ai réalisé la maquette d’invitation à la main, faute de logiciel. Je vais donc à présent expliquer comment je m’y serais pris si j’avais eu le logiciel Illustrator.

Premièrement, nous ouvrons le logiciel Illustrator, puis on créait deux nouveaux documents que l’on appellera «recto» et l’autre «verso» en choisissant le format suivant : 15*12 cm. Sachant que le document sera destiné à l’impression nous prendrons la colorimétrie suivant : CMJN.

Deuxièmement, pour effectuer le travail sur chaque document, nous travailleront principalement avec des calques ou l’on y placera les éléments individuellement comme par exemple : un calque pour le fond; un calque pour un encart; un calque pour l’écriture de l’encart; un calque pour le gros titre et la date; un calque pour les renseignements; un calque pour le personnage.

Nous aurons par la suite, une fois le travail sur l’un des calques terminé la possibilité de le «verrouillé» si l’on ne souhaite pas faire d’avantage de modification ou de travail dessus. C’est-à-dire, de rendre impossible la sélection de tout élément se trouvant dans ce calque. Si par le pur hasard, l’un des calques ne me convenait plus, j’irais sur l’une des petites icônes se situant en bas de la palette de calque qui est représenté par le dessin d’une «poubelle», qui supprimera ce dernier définitivement.

Troisièmement, nous allons enfin pouvoir commencer le travail avec le calque de «fond». Pour créer un fond et ainsi remplir toute la page mesurant 15*12 cm, nous allons utiliser l’outil «rectangle».

A savoir, on peut utiliser cet outil de deux manières différentes soit pour la première, sélectionner l’outil puis cliquer sans relâcher le clic sur le bord en haut à gauche de la page et agrandir notre rectangle en amenant la souris en bas à droite de la page. Pour la deuxième manière, il faut sélectionner l’outil puis cliquer sur la page, une fenêtre alors s’ouvre, dans laquelle on peut rentrer les dimensions voulues (cette opération marche aussi pour la plupart des autres outils).

A présent, nous allons choisir une couleur pour le fond. Pour cela nous ferons appel à la palette de couleur dans le menu fenêtre («Fenêtre/Couleur», ou encore F6), après on cliquera sur l’icône flèche (la petite flèche encerclée) situé sur la droite de la fenêtre couleur. Nous utiliserons l’option du dégradé afin d’avoir trois couleurs de marrons différents comme sur l’affiche faite main.

Quatrièmement, après avoir «verrouillé» le calque «fond», nous allons prendre le calque «encart» qui situera juste en dessus du précédent calque. Ensuite, nous allons fouiller dans la bibliothèque de formes («fenêtre/bibliothèque de formes»). Pour voir l’objet en plus grand, il suffit de cliquer dessus et de l’amenez dans la zone de travail. Une fois la forme trouvée, nous prendre l’outil sélection et nous effectuerons le même travail que pour le calque «fond» afin d’y mettre de la couleur.

Cinquièmement, nous allons utiliser le calque «écriture de l’encart» qui sera placé sous le calque «encart». Après avoir trouvé sur le site Dafont.com la police de l’écriture que l’on souhaite et après l’avoir installé sur ordinateur, nous allons cliquer l’outil Texte puis dans le Menu Texte et choisir le style de police que l’on a installé sur ordinateur, puis écrire le texte. Nous répéterons cette action, pour les calques «gros titre et date» et «renseignements».

Sixièmement, nous prendrons le calque «personnage». Afin de pourvoir créer ce dernier, nous utiliserons l’outil «plume» puis nous tracerons le contour du personnage. Nous fermerons le tracé, lorsque celui-ci sera fini d’en faire le tour.

A savoir, le tracé que l’on vient de créer est modifiable, on peut donc déplacer des points avec la flèche blanche, en enlever (plume -) en ajouter (plume +), arrondir ou rendre droit le sommet de deux segments (outil conversion de point directeur), etc.

On peut également changer l’échelle de notre personnage soit : En sélectionnant notre personnage et en l’agrandissant avec la flèche noire; En cliquant sur l’outil «mise à l’échelle» et en rentrant le pourcentage voulu. Pour le «verso», nous repéterons à peu près les mêmes opérations que se soit pour les calques «fond», «écriture» et enfin le calque «forme».

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25 février 2018

Notions de DAO (devoir n°34) QCM

 

Eh!! Vous vous doutez bien que je ne peux vous passer mes réponses du QCM sinon cela serait trop facile pour vous de rendre le devoir sans vous tromper, car oui moi même j'ai réussi à me planter en beauté dessus et comme le professeur a donné les corrections sur mon QCM, je ne peux pas vous les mettre.

Juste un conseil, faites bien attention, relisez chaque question avant de répondre car certaines questions sont pièges si vous lisez trop rapidement le cours, soyez donc très attentive et bon courage!!